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Le Monde du 18/01/2017 – Vers une agriculture bio « à deux vitesses »

 

Nous relayons ici un article du journal Le Monde, du 18 janvier 2017.

Vers une agriculture bio « à deux vitesses »

Produire plus en respectant le minimum réglementaire européen, ou préserver ses fondamentaux… Avec l’envolée du marché de l’agriculture biologique, deux visions s’affrontent.

La ferme du Menez-Hom, à Dinéault (Finistère) : 70 hectares, 110 poules et 3 labels bio. Il y a une vingtaine d’années, Paul Hascoët élevait encore sur ces terres des vaches laitières en conventionnel. « C’était de l’esclavage », juge-t-il. En 2000, dans un mélange de « ras-le-bol » et de sursaut « éthique », il convertit l’intégralité de son exploitation à l’agriculture biologique.

Dix ans plus tard, nouveau sursaut : le règlement européen de l’agriculture bio est réformé, et le label communautaire, feuille étoilée sur fond vert, vient détrôner le « AB » français. Paul et Nadine Hascoët ne s’y retrouvent plus. « Beaucoup de fondamentaux de la bio manquaient, estiment-ils. Le lien au sol, l’interdiction de la mixité [du bio et du non-bio dans la même exploitation], le bien-être animal… » Les fermiers se tournent donc vers la toute nouvelle mention Bio-Cohérence, créée en 2010 par des acteurs de la filière bio française, afin de « reprendre en main [leur] cahier des charges ».

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